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derniers films vus MARSUPILAMI - ♥♥♥♠ Il y a une référence cachée sur cette image, sauras-tu la retrouver ?
TITANIC (3D) - ♥♥♥♥ "Never let go"
TARGET - ♠♠♠♠ Deux cons en costard presents...
YOUNG ADULT - ♥♥♥♠
Si j'mets du Chanel, ça fait adulte ?
PROJET X - ♥♥♠♠ "Désolé, j'voulais juste me vider les couilles"
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Wednesday, 14th March 2012
C'est...par-ti !
1- Avengers (3D) • 16 [3D: B+] 2- Chronicle • 15 3- Les Infidèles • 14.5 4- L'amour dure trois ans • 14 5- Sur la piste du Marsupilami • 14 6- The Girl With The Dragon Tattoo • 13 7- Young Adult • 13 8- Projet X • 12 9- La Taupe • 10 10- Cloclo • 10 11- Sherlock Holmes 2 : Jeu d'ombres • 6 12- Target • 4
Ressorties 3D: 1- Titanic • Film: 18 ; Apport 3D: B- 2- Star Wars : Episode I - La Menace Fantôme • Film: 11 ; Apport 3D: D-
En gras: dernière entrée (dernière MAJ: 05/04/2012).
Barême: 18‐20 : chef d'oeuvre ~ claque dans la gueule. 15-17 : très bon ~ à revoir et/ou avoir en Blu-Ray. 12-14 : bon ~ pretty good shit. 9-11 : moyen ~ déception. 5-8 : mauvais ~ actual shit ~ t'as gâché ton blé. 0-4 : nasebrok ~ daubasse.
Wednesday, 11th January 2012
Les dix meilleurs sons de 2011 (je ne dis pas "singles" car tous ne sont pas sortis sur les albums respectifs).
10- THE RAPTURE • sail away.
Le clip est fou (voir incompréhensible) mais la voix aérienne de Luke Jenner fait chavirer tous les coeurs.
9- YELLE • chimie/physique.
Album inégal mais parfois grandiose, comme ce morceau suave et rempli d'une tendresse inouïe.
8- LANA DEL REY • video games.
Future icône mondiale, la sublime new yorkaise a subjugué la Terre entière avec ce clip, submergé d'une douce mélancolie. Culte.
7- HOUSSE DE RACKET • human nature.
L'ouverture parfaite d'un album ambitieux, maîtrisé et prometteur.
6- DSL • supalove.
Surement le clip le plus jouissif de l'année. Un tube absolu, reflet des nombreux autres que propose sans cesse Ed Banger Records.
5- KANYE WEST & JAY-Z • niggas in paris.
Provocateur, incisif, racoleur, mégalo, mais avant tout du son qui pète tes enceintes et du flow qui claque ta grand-mère, du Kanye & Jay-Z tout craché. Ball so hard !! That shit crazy !
4- BEASTIE BOYS & NAS • too many rappers.
Invraisemblable de puissance et de maîtrise, ce son perce tous les tympans et clame un message haut et fort, the B Boys are back, mofos !
3- FOSTER THE PEOPLE • helena beat.
Les gosses ont pris le pouvoir ! Sombre et lumineux à la fois, Helena Beat résume à merveille ce groupe qui s'amuse sans cesse mais dont le talent doit être pris au sérieux.
2- M83 • midnight city.
Solaire, brillant comme une étoile filante, ce titre est le point d'orgue de l'album éblouissant de ces génies de l'électro.
1- KASABIAN • switchblade smiles.
Estomaquant, ce morceau monstrueux prouve que les Kasabian, à défaut d'être réguliers, savent taper très très fort, là où ça fait du bien. La plus jouissive des claques dans la gueule.
Sans oublier les deux titres sublimes (que je classe hors-catégorie) illustrant le non-moins grandiose Drive, signés College (ft Eletric Youth) et Kavinsky.
Monday, 9th January 2012
Sur mes 59 films vus cette année, voici les 10 que j'ai choisi comme étant les meilleurs:  10- J'AI RENCONTRE LE DIABLE de Kim Jee-woon.Il est tard, la route est enneigée, votre téléphone a encore du réseau mais votre voiture est en panne. Un homme s'arrête et vous propose de vous dépanner, vous dites quoi ? Vous fermez les portes à clés ? Oui, mais le diable tient un marteau et il ne s'en servira pas pour changer votre roue arrière. C'est sur cette phénoménale introduction que débute J'ai rencontré le Diable. Le film ne perd jamais en intensité et tient ce rythme jusqu'à la toute fin. Il ne se demande jamais jusqu'où la vengeance peut mener puisqu'il ira lui même au-delà des limites mais pose cela dit une question encore plus maligne et terrifiante: la vengeance peut elle vous rendre pire que le diable lui-même ? La réponse est oui, clairement. Kim Jee-woon, une main sur le couteau ensanglantée et l'autre sur sa caméra, tout aussi bien aiguisée, impressionne à chaque plan, où il ne choisit jamais l'option de facilité. Les deux acteurs principaux jouissent pleinement dans ce film atrocement intelligent.  9- INTOUCHABLES de Eric Tolenado & Olivier Nakache. Le public ne s'est pas trompé (c'est pas si souvent). Enfin un film, qui au lieu de "traiter" un des sujets les plus tabous de ce pays, s'en moque, en parle ouvertement, et évite soigneusement les clichés. Bien sur, Omar joue un mec de la cité, porte un casque Monster Beats by Dr. Dre et n'y connait rien à la culture, à l'opposé, Cluzet est riche donc écoute de la musique classique, a un balais dans le cul et vit dans le Paris chicos. Certes, c'est la base du film. Sauf que les scénaristes, malins, font le contraire de ce que tout le monde aurait fait. Alors que la société stigmatise la cité et pointe du doigt ses occupants, Phillippe ne juge jamais Driss, lui donne sa chance sans poser de questions. Et quand le handicap est un sujet hyper sensible, dont personne n'a le droit de se moquer (même pas Stéphane Guillon et son sketch sur les jeux paralympiques), Driss ne se soucie que de l'homme à qui il va tenter de redonner de la joie de vivre. Certains y voient un amas de bons sentiments, d'autres (de l'autre côté de l'Atlantique) trouvent le film à la limite du racisme, sans prendre en compte la beauté simple de cette histoire vraie et la sincérité évidente de Nakache et Tolenado. Omar Sy, porté par une bande son funky et la liberté totale que lui donne les dialoguistes, explose littéralement et pourrait devenir la future grande star de la comédie française. 8- POLISSE de Maïwenn.Faux documentaire sur le quotidien de la Brigade de Protection des Mineurs, Polisse est en réalité une fiction stupéfiante sur le rapport humain dans le domaine social. En plus de décrire le travail concret qu'effectuent ces policiers bien spéciaux, Maïwenn saisit quelque chose de rare, quelque chose de fort qui se passe entre tous ces gens. Elle se positionne, d'un oeil extérieur, entre le flic bourru, un peu gueulard sur les bords, et un jeune enfant tout juste enlevé à sa mère, nous laisse comprendre par nous-même ce qu'il y a de poignant dans une scène comme celle là. A l'opposé, elle tente de toucher du doigt la nervosité que crée ce genre d'emploi, l'injustice qui peut y avoir dans le rapport avec l'autre et les dégâts meurtriers que cela peut avoir. A l'image de la photographe qu'elle interprète dans le film, la réalisatrice montre puis tente de faire réagir le spectateur avec une maîtrise indéniable, en témoigne la scène finale, magistralement orchestrée. Un film utile, fort et sincère, comme on en fait peu. 7- MELANCHOLIA de Lars von Trier.La planète Melancholia, jusque là cachée derrière le soleil, va frôler la Terre. Entre temps, Justine doit se marier. Claire, sa soeur, organise avec son mari une magnifique réception, mais Justine se voit prise d'une sorte d'étrange panique qui la fait lentement tomber dans un état de léthargie. John, campé par un Kiefer "Jack Bauer" Sutherland excellent dans son rôle de protecteur trahi par ses croyances, fait tout pour rassurer tout le monde, et a même prévu un jour spécial pour le passage de la planète. Plus le Jour-J approche, plus Claire va s'imprégner de cette autre planète et la laisser la contrôler entièrement, jusqu'à cette scène invraisemblable et sublime où Kirsten Dunst se mettra nue face au bleu saisissant de la planète Melancholia, qui aura aspirer la sienne (de mélancolie). Dans une seconde partie, on verra Charlotte Gainsbourg, qu'on aura rarement vu aussi poignante, ressentir exactement l'inverse. Cet amas de sentiments explosera, avec tout le reste, lors d'une scène finale absolument sublime. A l'image du film. Une fin du monde au ralenti, une utopie poétique, une certaine idée de la mort. 6- THE ARTIST de Michel Hazanavicius.Film muet en noir et blanc sur le passage du cinéma muet au cinéma parlant dans les années 20, à Hollywood. Distribué par les frères Weinstein et réalisé par un français, joué par des français (du moins les deux personnages principaux), The Artist promettait beaucoup avant sa sortie grâce à un pitch de départ alléchant car improbable. Qui d'autre qu'Hazanavicius oserait faire un film muet en 2011 ? Personne. Contrôlant à merveille son pantin Dujardin qui excellait déjà dans les deux opus OSS 117, Hazanavicius réussit l'exploit de le rendre encore meilleur en ancienne gloire qui voit le monde changer devant ses yeux. S'adaptant au parlant comme on s'adapte à la 3D aujourd'hui, le personnage de Dujardin est le miroir de la société actuelle, forcé de s'adapter. Peut-être manque t-il une force mélodramatique pour donner une dimension supplémentaire à la déjà très émouvante histoire d'amour entre George et Peppy. The Artist n'en reste pas moins un formidable hommage aux films de genre car il réussit à faire ressentir beaucoup de choses au spectateur en ne disant rien, avec comme point d'orgue la scène dantesque du rêve de George. Un hommage au septième art tout court, qui risque (et mériterait) d'être bien représenté à la prochaine cérémonie des Oscars. 5- HUGO CABRET de Martin Scorsese.Hugo Cabret est un évènement pour moi. En effet, c'est le premier film que je vois en 3D depuis l'attraction Captain Eo (de FF Coppola avec Michael Jackson) de Disneyland Paris, je n'avais pas plus de 9 ans (puisqu'elle fermera en 1998). Quinze ans après, me voilà avec une paire de lunettes sur ma paire de lunettes, à m'adapter à la toute dernière technologie. Heureusement pour moi, je suis allé voir l'un des films l'utilisant le mieux. C'est pas moi qui le dis, mais je ne peut être que d'accord tellement chaque plan est sublimé par la profondeur de champ inouïe qu'apporte la 3 dimensions. Et le film dans tout cela ? Un conte de Noël, hommage au plus grand magicien du cinéma, George Méliès, fable superbe sur la confiance en soi et en son talent. L'histoire de cet homme, adulé dans ses premières années puis oublié ensuite et relégué à un pauvre magasin de gare à Paris, est presque aussi touchante que celui qui l'interprète à l'écran. Ben Kingsley, déchirant, joue à merveille l'homme en qui plus personne ne croit, même pas lui-même. L'automate, sorte de double de Méliès crée par ses soins, est la pièce centrale du film. Hugo Cabret trouvera la clef qui lui redonnera vie, tout comme il deviendra cette même pièce qui rouvrira le coeur de Méliès. Une ode à la vie, filmée avec tendresse par un Martin Scorsese méconnaissable, qui arrive à rendre hommage aux premiers films en s'aidant des toutes dernières technologies. 4- MIDNIGHT IN PARIS de Woody Allen. Vingt-et-unième film de Woody Allen, le quinzième depuis 1997 (soit un par an) et la magie romantique du septuagénaire reste inchangée. Comme un bouquet de fleurs qui ne fane jamais. Owen est Woody, riche et fiancé à une femme magnifique. Mais l'argent ne fait pas le bonheur. Owen est Gil, écrivain qui rêve de poser ses valises dans le passé. Années 20, les années folles toquent à sa porte, freinent au bon trottoir. Minuit, et en un battement de cils, en un mouvement de tête, Gil traîne avec Fitzgerald et Zelda, discute papiers avec Hemingway, dispute art avec Gertrude Stein. Gil tombe amoureux d'un souvenir mais devra comprendre que le bonheur nostalgique ne peut s'installer que dans le présent. De très belles discussions sur la vie, l'amour du passé, la peur du présent. Allen touche juste, parle vrai, peint un tableau touchant et profondément humain. 3- 127 HEURES de Danny Boyle.C'est l'histoire (vraie) d'un mec qui tomba dans une fente dans un désert de l'Utah et qui, puisque personne ne sait qu'il est là et surtout parce qu'il a un gros caillou sur le bras, devra se couper une partie du membre pour survivre. Deux façons de faire un film là-dessus: soit on fait un film braqué sur le mec pendant deux heures, sur la souffrance et le silence en ne bougeant jamais du fond du canyon, soit on montre la souffrance d'un homme, en confrontant ses peurs présentes et ses remords passés. C'est l'option que choisit Boyle, qui reste le même réalisateur, un peu pubeur sur les bords diront certains, mais qui, avec son style, propose une véritable expérience sensorielle, unique en son genre. Plus fort qu'un roc dit le titre du livre d'Aaron Ralston, le vrai. Le film confronte Aaron, le fictif, à plus qu'un caillou, il fait face à sa vie, à lui-même, à son égoïsme et comprendra qu'il faudra faire des sacrifices pour pouvoir continuer à jouir de la vie. Plus que le sens moral de cette histoire c'est le ressenti du spectateur qui compte. Le style de Boyle (BO géniale, flashbacks) nous permet d'être vraiment dans la tête d'Aaron, pour tenter au mieux d'imaginer ce qui se passerait dans la tête d'un mec qui croit qu'il va crever. On souffre avec lui, on pleure avec lui, on pense à ceux qu'on aime, on finit par se battre et serrer les dents une dernière fois avant de remercier la vie de nous avoir épargné. Tout ça sans une once de niaiserie. On peut ne pas aimer le style du mec, mais il faudra bien l'avouer un jour ou l'autre, Danny Boyle est quand même un putain de cinéaste. 2- THE KING'S SPEECH de Tom Hooper.Le discours d’un roi, The King’s Speech en VO, raconte l’histoire avec un grand H par la plus petite des anecdotes. L’histoire d'un pauvre homme, George VI, roi malgré lui, qui va devoir se battre contre son bégaiement, pire, le vaincre pour rassembler son peuple et appeler le monde à résister contre l’envahisseur. La force du film se forge à son début. On assiste au premier discours en public de ce qui était alors que le prince Albert. Le contexte est moindre puisque l’occasion est minime. Toutefois on vit pour la première fois la douleur de ce pauvre homme qui n’est pas capable de finir une phrase, figé devant ces regards qui le jugent et le pousse à trois mille mètres sous terre. Tout individu ayant au moins une fois dans sa vie ressenti cette douleur du regard des autres comprendra celle de ce prince. L’empathie est posée dès le départ, elle est naturelle et restera en vous –spectateur- jusqu’à la scène finale, puissante et magistrale. Colin Firth y est pour beaucoup. C’est le plus grand rôle de sa carrière pour l’instant. Goeffrey Rush en psychologue déluré et Bonham Carter en femme discrète mais solide sont eux aussi formidables. La réalisation est sobre mais élégante, chaque dialogue entre Lionel et Bertie sont poignants, que dire de la musique, vitale tout au long du film. Alexandre Desplat montre après son travail sur The Ghost Writer que c’est un grand. Un grand film, pudique et criant à la fois, qu'on devrait tous avoir vu au moins une fois dans sa vie. 1- DRIVE de Nicolas Winding Refn.Los Angeles. Un homme, que l'on nommera "The Driver" est cascadeur le jour, et chauffeur de truands la nuit. Il a un code, une éthique, des principes qui lui permettent de rester en vie malgré les risques. Drive prend le pari de raconter une histoire toute conne qu'on a déjà vu cent fois (un coup qui vire mal), en ne construisant aucun de ses personnages. Pire, The Driver est antipathique, il ne parle pas beaucoup et tue des gens sans aucune pitié. Oui mais. Il va tomber amoureux de sa voisine. Point mineur dans le récit (il y a une certaine facilité dans leur façon de s'aimer) mais majeur dans la tête de ce psychopathe. Une scène d'ascenseur d'anthologie montrera la princesse en détresse se rendre compte que son chevalier venu la sauver de son raté de mari, n'est pas si blanc qu'il n'y parait. Drive est un diamant pur, un bloc de granite en fusion, un exercice de style, une tentative de cinéma parfaitement maîtrisée. Dotée d'une bande originale déjà mythique, la forme est sublimée par une réalisation et une photographie démentielles (le long plan sur la plage est à tomber par terre). Rarement un film m'aura autant scotché que celui ci, autant au sens propre (à mon siège), qu'au sens figuré (devant une telle virtuosité). Ryan Gosling est légendaire en cow-boy 80's, à la fois romantique et sanguinaire. A real human being, and a real hero.
Friday, 6th January 2012
Les 10 meilleurs albums de l'année 2011, selon moi: 10- THE SHOES • crack my bones. Une des plus grosses surprises de l'année. Un mélange parfait entre pop dansante (Time to Dance, People Movin) et éléctro ambitieuse (Bored, Investigator). Représente dignement la nouvelle vague de fraîcheur dans l'électro française, et fait partie du gang de Reims, avec les non moins talentueux Yuksek et The Bewitched Hands (entre autres...). 9- KANYE WEST & JAY-Z • watch the throne. Comme tous les ans (ou presque), Kanye revient et cette fois ci, il choisit l'été et son bon ami Jay-Z pour l'accompagner. On sent bien l'égo du monsieur dégouliner dans cet album parfois inégal à l'image de sons too much (Murder to Excellence), carrément inutiles et show off (Why I Love You), les deux bonhommes montrent quand même qu'ils en ont dans le coffre (Welcome to the Jungle) et chacun a son petit moment de gloire, que ça soit dans le remonté Who Gon Stop Me, ou bien le monumental Niggas in Paris (une des bombes de 2011, à coup sur), ils montrent aussi qu'ils ont encore du flow. Mais WTT n'est pas qu'une bête sauvage, c'est aussi de jolis hommages (Otis, New Day) et de la mélancolie futuriste (Made in America), comme sait bien le faire notre ami Kanye. Bourrin mais irresistible, à quand le prochain ? 8- BEASTIE BOYS • hot sauce committee part two. On ne les aurait jamais imaginé aussi en forme, 7 ans après leur dernier album, mais les BB, qui font partie des pionniers du genre, balancent la sauce. Dès la première piste et le déjà grand Make Some Noise (le clip est monumental !!), ils annoncent la couleur. Les papi crachent toujours aussi bien dans la soupe du Hip-Hop mainstream et nous montrent ce qu'ils ont dans le froc, mettent tout le monde d'accord avec L'IMMENSE Too Many Rappers. Suivent des tubes à la pelle, des classiques instantanés. On en redemande, et on attendra pas 7 ans de plus !! 7- ARCTIC MONKEYS • suck it and see. Il est loin le temps des chansons de midinettes, des ados qui imaginaient les filles danser sur le dancefloor. Les Arctic ont bien grandi. Bien sur, ils emballent toujours aussi bien, autour d'une Reckless Serenade ou de joyeux Shalalala, mais l'ambition est plus grande. Les guitares sont plus sèches, plus nerveuses (Brick by Brick, All my Own Stunts) et les tons plus sombres (le monstrueux Don't Sit Down 'Cause I've Moved Your Chair). C'est simple, on dirait du Franz Ferdinand ou les Strokes du début. Ils sont grands et chaque titre est un tube, à écouter sur la piste de danse, seul dans le noir ou au bras de sa dulcinée. 6- APPLAUSE • where it all began. Encore des français. Enfin presque, le chanteur, seulement. Le reste, c'est belge. Sophistiqués, romantiques, ce groupe livre pour un premier album un journal intime, rempli de sentiments purs et passionnés. Folk, rock, pop, peu importe la base, le son, ils savent tout faire, et avec une sincérité indéniable. Les voix sont sublimes, on écoute une ballade au piano le coeur serré (Where it all began) et les yeux embués devant une déclaration d'amour enchantée (All about you). C'est sublime, c'est Applause, grande révélation 2011. 5- THE STROKES • angles. Et oui. Les incompris de l'année, du siècle, du millénaire. Ils osent changer de style, s'ouvrent à quelque chose de plus moderne, pop, tout en gardant leur identité de rockeurs de garage. Radiohead l'avait fait en son temps avec le chef d'oeuvre Kid A, The Strokes, surement le groupe de rock des années 2000, passe le cap des années 2010 avec la même fougue et la même ambition que This is it, qui avait révolutionné le genre en son temps. Ça ne plait pas à tout le monde, les angles sont pointus et ça peut faire mal. Mais j'aime les envolées pop (Macchu Picchu, Taken for a fool) et les sauts dans le temps (touches de The Police avec Two kinds of happiness et autres accents 80's avec Games). C'est pas maîtrisé, ça s'en va dans tous les sens, mais c'est la même voix, les mêmes instruments, le même talent. Immense. 4- FOSTER THE PEOPLE • torches. Ils sont jeunes, beaux, américains, et ont fait dansé tout le monde sur l'un des tubes (indé) de l'été, le majestueux Pumped Up Kids. Torches, c'est comme une grande cour de récré. Ca crie, ça chante, ça ne veut pas aller dormir car ça bouge tout le temps. Don't Stop, dit la piste 4, c'est l'esprit de Foster The People. Ca tombe amoureux au coin du feu (I would do anything for you) pour mieux crier dans le bus une fois la colo terminée (Miss You). On saute, on chante, on danse partout garce aux boucles irrésistibles des tubes par milliers qu'offre cet album anti-crise, anti-déprime. Un comprimé de bonheur qu'on aimerait prendre à tous les repas. Un jeune groupe à suivre, absolument. 3- METRONOMY • the english riviera. L'ovni de cette année. Qui n'a pas remué la tête comme les mouettes du clip de The Look ? Qui n'a pas dansé tout l'été sur The Bay ? Qui a dit qu'on ne pouvait pas faire de tubes avec des chansons minimalistes, qui parlent d'amour et d'eau fraîche, avec le plus grand sérieux du monde ? Surement pas Metronomy qui montre une nouvelle fois qu'on peut allier plume et clavier et devenir les Rois de la pop-éléctro. 2- M83 • hurry up, we're dreaming. On l'oublie souvent, mais M83 a grandement participé à l'émancipation de ce qu'on appelle la french touch. Un peu à l'image de Air, le groupe s'est toujours fait discret et sort de temps en temps de sa tanière, pour rappeler à tout le monde qu'il n'y a pas que Phoenix et les Daft Punk dans la vie. Dès les premières notes de l'album (Intro), on tombe dans le trou et dans un rêve dont on ne sortira pas indemne. On marche dans une ville étrange et sombre, avec quelques lumières pétantes comme seuls repères. Il est Midnight, dans la City, et on nous berce d'une boucle délicieusement pop. On participe à une Reunion aux arrangements étranges et au refrain envoûtant. On claque des doigts, vérifiant que l'hypnose est effective, pour mieux nous raconter, sous une voix enfantine, une histoire (Raconte-moi une histoire) afin de vérifier que nos yeux sont toujours fermés. Une certaine Claudia Lewis nous claque le visage avec ses arrangements pointus et sa virtuosité lyrique. OK Pal signale la moitié du voyage, le temps passe vite, le rythme est effréné, on risque de se réveiller à tout moments. Steve McQueen a beau nous bercer, on sent que nous yeux s'ouvrent doucement, le réveil sonne (Outro), c'est magnifique, mais pas autant que cet album, magistral. Un rêve éveillé.  1- FRIENDLY FIRES • pala. Ils sont jeunes, beaux, anglais et ont sortis deux albums, miroirs de la jeunesse d'aujourd'hui et de demain. Le premier, sorti en 2008, sentait le chlore et la gueule de bois. Pala est l'histoire de trois mecs de St Albans qui déploient leurs ailes (multicolores) pour Live Those Days Tonight. On regarde le passé dans son rétro (Blue Cassette) et fonce tout droit dans le futur (Running Away), qu'on ne maitrise pas mais qu'on sait radieux, puisqu'on est jeunes et libres. On profite du monde (Hawaiian Air, Show Me Lights), du temps qui nous glisse entre les mains. Pala c'est le reflet de la jeunesse décomplexée et autonome. C'est l'histoire de ma vie, de celle que j'imagine parfois en fermant les yeux. C'est surtout l'histoire de trois surdoués de la musique pop/électro. En espérant que 2012 soit aussi riche niveau talent musical.
Wednesday, 21st December 2011
Here we go again. Let's do this biatch. (...)
1- Drive • 19 2- The King's Speech • 17 3- 127 Heures • 17 4- Midnight in Paris • 16 5- Hugo Cabret • 16 6- The Artist • 16 7- Melancholia • 16 8- Polisse • 15.5 9- Intouchables • 15.5 10- L'Exercice de l'Etat • 15.5 11- J'ai rencontré le Diable • 15 12- Winter's Bone • 15 13- Super 8 • 15 14- The Green Hornet • 15 15- Mission : Impossible - Protocole Fantôme • 14.5 16- Black Swan • 14.5 17- Beginners • 14.5 18- Les Aventures de Tintin: Le Secret de la Licorne • 14.5 19- Attack the Block • 14.5 20- Bridesmaids • 14 21- Rango • 14 22- The Fighter • 14 23- Carnage • 14 24- Harry Potter et les reliques de la mort - Partie 2 • 14 25- Fright Night • 14 26- Un Heureux évènement • 13.5 27- The Tree of Life • 13.5 28- Chico & Rita • 13.5 29- Arrietty le petit monde des chapardeurs • 13.5 30- La Piel que Habito • 13 31- Rio • 13 32- The Hangover, Part II • 13 33- Paul • 13 34- Source Code • 13 35- Scream 4 • 12.5 36- X-Men: First Class • 12.5 37- Limitless • 12.5 38- Somewhere • 12 39- Hall Pass • 12 40- Un Monstre à Paris • 11.5 41- Bad Teacher • 11.5 42- Cars 2 • 11 43- True Grit • 11 44- Cowboys & Aliens • 11 45- Fast Five • 10.5 46- Kung-Fu Panda 2 • 10.5 47- Titeuf, le film • 10.5 48- Hollywoo • 10 49- Pirates des Caraïbes 4: la Fontaine de Jouvence • 10 50- Et soudain, tout le monde me manque • 9.5 51- La Guerre des Boutons • 9 52- La Chance de ma vie • 9 53- Thor • 7 54- Destination Finale 5 • 7 55- Sucker Punch • 6 56- Captain America : First Avenger • 6 57- Happy New Year • 5 58- Daydream Nation • 4 59- Le Dernier des Templiers • 4 60- Rien à déclarer • 2
En gras: dernière entrée (dernière MAJ: 08/03/12).
Barême: 18‐20 : chef d'oeuvre ~ claque dans la gueule. 15-17 : très bon ~ à revoir et/ou avoir en Blu-Ray. 12-14 : bon ~ pretty good shit. 9-11 : moyen ~ déception. 5-8 : mauvais ~ actual shit ~ t'as gâché ton blé. 0-4 : nasebrok ~ daubasse.
Monday, 19th December 2011
Et c'est reparti pour un tour. Qui détrônera l'énorme Plastic Beach de Gorillaz qui avait été désigné, par un jury uniquement composé de mes deux alter-ego, comme meilleur album de l'année 2010 ? Suspensme !
1- Friendly Fires • Pala ★★★★★ 2- M83 • Hurry Up, We're Dreaming ★★★★★ 3- Metronomy • The English Riviera ★★★★★ 4- Foster The People • Torches ★★★★☆ 5- The Strokes • Angles ★★★★☆ 6- Applause • Where It All Began ★★★★☆ 7- Arctic Monkeys • Suck It And See ★★★★☆ 8- Beastie Boys • Hot Sauce Commitee Part 2 ★★★★☆ 9- Kanye West & Jay-Z • Watch the Throne ★★★★☆ 10- The Shoes • Crack My Bones ★★★★☆ 11- Ugly Duckling • Moving at Breakneck Speeds ★★★★☆ 12- Robin Thicke • Love After War ★★★★☆ 13- 1995 • La Source [EP] ★★★★☆ 14- Beth Ditto • EP ★★★★☆ 15- Sebastian • Total ★★★☆☆ 16- Justice • Audio, Video, Disco ★★★☆☆ 17- Housse de Racket • Alésia ★★★☆☆ 18- Make The Girl Dance • Everything Is Gonna Be Ok ★★★☆☆ 19- Rihanna • Talk that Talk ★★★☆☆ 20- The Lonely Island • Turtleneck and Chain ★★★☆☆ 21- Theophilus London • Timez are weird this days ★★★☆☆ 22- Jill Scott • The Light of the Sun ★★★☆☆ 23- The Cool Kids • When fish ride bicycles ★★★☆☆ 24- Theophilus London • Lovers Holiday [EP] ★★★☆☆ 25- Saigon • The Greatest Story Never Told ★★★☆☆ 26- Yelle • Safari Disco Club ★★★☆☆ 27- Battles • Glass Drop ★★★☆☆ 28- The Game • The R.E.D. Album ★★★☆☆ 29- Beyonce • 4 ★★☆☆☆ 30- Lupe Fiasco • Lasers ★★☆☆☆
+ Drive • Original Motion Picture Soundtrack ★★★★☆
Barême: ★★★★★ : chef d'oeuvre ~ freaking amazing.★★★★☆ : très bon ~ pretty good shit.★★★☆☆ : bon ~ pas mal du tout.★★☆☆☆ : moyen ~ déception.★☆☆☆☆ : mauvais ~ actual shit. ☆☆☆☆☆ : nasebrok ~ genre grosse daube du siècle.
Sunday, 11th December 2011

Carnage, de Roman Polanski, en compétition à la dernière Mostra de Venise, est adapté de la pièce de théâtre française « Le Dieu du Carnage » datant de 2008 et mise en scène par Yasmina Reza, avec les excellents Valérie Bonneton et Eric Elmosnino. Reprise dans le monde entier, et plus particulièrement à Broadway avec entre autres James « Tony Soprano » Gandolfini, la pièce est enfin adaptée à l'écran, avec toujours un casting de rêve en tête d'affiche. Cette fois ci, ce sont Jodie Foster, Kate Winslet, Christoph Waltz et John C. Reilly (Matt Damon devait jouer le rôle de Michael, on imagine ce qu'aurait donné Jason Bourne dans un huit clos de Polanski...) qui se gueulent dessus pendant plus d'une heure à cause d'une bagarre entre leurs enfants respectifs. Une heure vingt de délires, et une réflexion fine sur la société contemporaine.
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Thursday, 8th December 2011

Faisons le bilan de cette année civile concernant les films français. N'ayons pas peur des mots, ce fut un excellent cru. Que ce soit dans la comédie rassembleuse (Intouchables), le faux-documentaire couillu et nuancé (Polisse) ou l'hommage cinématographique de classe mondiale - puisque bientôt aux Oscars (The Artist), on peut aisément penser que nous n'avons rien à envier aux ricains. Et pourtant, voilà une comédie bien française, portée par deux de nos plus grandes stars, qui arrive en cette fin d'année, qui sent le chewing-gum à la chlorophylle. Hollywood, sans D, ça sent bon au début, et puis au bout de dix minutes, ça n'a plus de gout.
( The te-sui... )
Tuesday, 28th June 2011

• Midnight in Paris. ★★★★ Vingt-et-unième film de Woody Allen, le quinzième depuis 1997 (soit un par an) et la magie romantique du septuagénaire reste inchangée. Comme un bouquet de fleurs qui ne fane jamais. Owen est Woody, riche et fiancé à une femme magnifique. Mais l'argent ne fait pas le bonheur. Owen est Gil, écrivain qui rêve de poser ses valises dans le passé. Années 20, les années folles toquent à sa porte, freinent au bon trottoir. Minuit, et en un battement de cils, en un mouvement de tête, Gil traîne avec Fitzgerald et Zelda, discute papiers avec Hemingway, dispute art avec Gertrude Stein. Gil tombe amoureux d'un souvenir mais devra comprendre que le bonheur nostalgique ne peut s'installer que dans le présent. De très belles discussions sur la vie, l'amour du passé, la peur du présent. Allen touche juste, parle vrai, peint un tableau touchant et profondément humain. 16/20
• Beginners ★★★☆
Beginners c'est l'histoire romancée de la vie de Mike Mills (ex "Mad-Men", comme Gondry, Jonze ou encore Romanek), qui apprit l'homosexualité de son père alors que ce dernier était âgé de 75 ans. Comment vivre avec l'homosexualité de son père, telle n'est pas vraiment la question de ce film. Non, le film pose des questions, des problèmes plus larges et plus intimes sur la solitude, la peur de s'engager, la peur de vivre, d'avancer. Ça peut paraître lourd (et le film l'est parfois, malgré lui, mais pour de différentes raisons) mais il laisse finalement un message très positif et optimiste sur la joie de vivre et le fait qu'on puisse naître n'importe quand, à tout âge. Le père ne s'épanouit, ne naît qu'après 44 ans de mariage et à 75 ans. Le poids de son union venant du fait qu'il a compris qu'il était gay à l'âge de 13 ans. Il se sent alors libre de vivre, lorsque sa femme meurt. Le fils tombe lui amoureux pour la première fois à l'âge de 36 ans -d'une très jolie française, d'ailleurs- et ne commence à vivre véritablement que lorsqu'il arrive enfin à se libérer du poids de la mort de son père. Ce schéma se répète pour lui aussi et c'est à la toute fin qu'il regarde l'amour naissant dans les yeux et se dit: bon, comment on fait ? Comment on fait pour marcher ? Pour vivre notre amour pleinement ? The Beginners c'est l'histoire de deux êtres dépourvus de repères qui apprennent à vivre après 30 ans. Et Mills nous montre ça avec tellement de finesse. On sent tellement qu'il nous dévoile la son intimité que ça en est forcement touchant, et beau. Et puis Ewan McGregor est un acteur tellement vrai que ça rend l'histoire encore plus touchante. En bref, je commence à comprendre que les ex Mad-Men sont de très grands romantiques qui montrent leurs sentiments d'une manière tellement originale que ça me touche forcément puisque cela me ressemble. 14.5/20 • The Tree of Life. ★★★☆
Palme d'Or surprise au dernier Festival de Cannes, The Tree of Life est l'un de ces films épuisant mais beau, qu'on ne peut pas décrire comme un chef d'oeuvre mais qui est à voir absolument pour tout cinéphile digne de ce nom. Un peu comme 2001 de Kubrick, auquel le film est beaucoup comparé -de par son ambition et sa beauté métaphysique. Il alterne entre le réalisme et le contemplatif. D'un côté, on touche à quelque chose de très concret et quotidien (relation père/fils), et d'un autre côté à quelque chose de très symbolique, presque religieux, impalpable (images métaphoriques). On s'émerveille devant la délicatesse et la prose de Malick, et on s'ennuie profondément devant la messe imagée qu'il propose. On subit son ambition artistique -un peu comme on a tous subi le voyage final dans 2001. Les acteurs magnifiques et l'ultime noblesse de cette histoire pardonneraient presque les excès du soliste et bizarre Terrence Malick. 13.5/20
• X-Men: First Class ★★★☆ Onze ans après le début de la saga, Matthew Vaughn décide de revenir aux sources des X-Men. Difficile d'oublier les deux derniers épisodes foirés, même si la fraîcheur et l'ambition du réalisateur de Kick-Ass peut rassurer les sceptiques (comme moi). L'action se passe dans les années 60, quand la Russie et les Etats-Unis sont en pleine Guerre Froide et quand Professeur X et Magneto ne s'appelaient encore que Charles Xavier et Erik. Ce prequel utilise très bien l’intérêt qui se résume à raconter le pré-devil. C'est en effet très juteux de découvrir ce qu'était Magneto avant de devenir un dictateur mutant comme c'était passionnant de savoir ce qu'a fait Anakin Skywalker pour devenir l'horrible Dark Vador dans Star Wars III. Vaughn, grâce à son punch et à sa beauté visuelle (je parle des effets spéciaux, hein) arrive à humaniser ces monstres du quotidien comme l'avait fait Bryan Singer dans les deux premiers. Même si c'est un peu bavard, et que ça manque un poil d'auto-dérision, X-Men 5 arrive à effacer les deux précédents et à devenir, officieusement, X-Men 3, le vrai ! 12.5/20
• Limitless. ★★★☆ Limitless est un bon film. Si, si, je vous jure. Limitless n'est pas une daube commerciale dans laquelle joue le play-boy à la mode. Limitless est à comparer à des films comme Source Code plutôt qu'à Paycheck. Ca montre un peu à quoi s'en tenir. Non, le scenario n'est pas aussi poussé que le film de Duncan Jones, et oui, c'est parfois un peu tiré par les cheveux à la manière de John Woo. Mais le film de Neil Burger va au bout du truc sans jamais s'égarer (il aurait pu, à de nombreuses reprises, comme le moment où sa copine apprend l'existence de la drogue, ou durant la bataille finale) et montre de nombreuses bonnes idées de cinéma. Notamment à la réalisation (plongées vers l'avant au ralenti/accéléré, couleurs). Bradley Cooper n'est pas qu'un playboy -qui parle français- c'est aussi un acteur. 12.5/20
• Fast Five ★★☆☆ Inutile de dire que ce cinquième opus est loin d'être indispensable, un peu comme toutes les suites et les prequel qui ont et vont marqué cette année 2011. Mais cet épisode est-il pour autant une bouse à fric ? Pas vraiment. Même si la saga a appris à cibler son public pour faire son bénéfice, le film n'est pas qu'un amas de muscles, de grosses voitures qui font du bruit et de bombes en bikini. Bon si, un petit peu, mais bizarrement, c'est ça qui fait la réussite du film. Ça reste fidèle au premier opus, ça ne déçoit jamais le public ciblé, et ça fait l'effort de construire des scènes d'action de haute volée et ça tient une base scenaristique correcte. Après, le bas blesse toujours pour les mêmes raisons: faiblesse des acteurs, pauvreté des dialogues, la too-much attitude, bref, toujours le même refrain. Fast Five est un film de genre, pour habitués, honnête et parfaitement huilé. Mais c'est tout. 10.5/20
• Pirates des Caraïbes 4: La Fontaine de Jouvence ★★☆☆ Quatre ans qu'on attendait ça ! Le retour de Jack Sparrow et de sa bande de joyeux pirates sans âme et sans coeur. Quatre ans qu'on attend que, là encore, la saga reprenne là où elle s'était réellement arrêté, après le 2. Le 3 ayant été complètement gâché par un duo Knightley-Bloom arriver au paroxysme de leur irritabilité. Retour à la case départ, adieu la Chine et le bout du monde, adieu les joyeux-zozo-relous et place au spectacle, place aux pirates, aux vrais, place à la jambe de bois et aux cartes aux trésors. Et bien nous voilà quatre ans plus tard, et finalement, on se dirait bien: tout ça pour ça ! Cet opus veut tellement ressembler au premier qu'il plagie ses propres scènes (fameuse première scène de bataille contre Will dans le 1, combat final) et en devient terriblement prévisible -celui qui n'a pas prévu le twist final avant la fin, lève la main ! Reste le Jack Sparrow Show, et Johnny Depp, qui même un peu usé par le rôle, réussit à divertir tout le monde et tenir le film sur ses épaules. Et puis ça fait quand même du bien de revoir une aventure, une vraie, avec Barbosa, Barbe Noire et tout le tralala. Ça passe. Mais stop, maintenant. C'est fini ! Promis ? 10/20
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Films ratés (et à voir) : La Conquête, Le Chat du Rabbin, Le Complexe du Castor, The Prodigies, London Boulevard, Insidious, Blue Valentine, Cesar Rapids, Une Séparation, Pater, Omar m’a tuer. Films ratés (volontairement) : Une folle envie, Priest, L’aigle de la neuvième légion, Monsieur Papa, Low Cost, Kung-Fu Panda 2, Pourquoi tu pleures ?, L’élève Ducobu. ~ Films à voir cet été : Case départ, Chico & Rita, J’ai rencontré le Diable, Hanna, Harry Potter, M.Popper et ses pingouins, Bad Teacher, Cars 2, Super 8, Bridesmaids, Melancholia, Horrible Bosses, La Piel que Habito. Films à se coltiner cet été : Transformers 3, Green Lantern, Les Schtroumpfs, La Planète des Singes, Captain America, Zookeeper, Bienvenue à Monte-Carlo, Destination Finale 5.
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